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Le Verbe médias vous invite à une soirée cinéma! 🎥 L'occasion rêvée de se rencontrer, contempler… et se laisser toucher par une histoire hors du commun!

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  • Elka Morales, la rédemption d'une schizophrène

    Au Guatemala, la maladie mentale, ça n’existe pas. Cette conviction, Elka Morales ne la met pas en doute. Mais à 31 ans, un diagnostic chamboule tout. Elle est schizophrène. Et soudainement seule, car elle ne peut pas parler avec sa famille, pour qui ce sujet est tabou. C’est dans une communauté catholique, à Montréal, que la Guatémaltèque rencontre des gens à qui elle peut enfin se confier librement. Elle y découvre aussi une ressource qui l’aide aujourd’hui à vivre avec sa schizophrénie: la foi. Portrait de la maladie mentale sur fond d’espérance chrétienne.

  • Entrevue avec Michael O’Brien: raconter des histoires qui sauvent

    Romancier canadien à succès, Michael O’Brien est célèbre non seulement pour son esprit créatif, mais aussi pour sa réflexion approfondie sur ce qui fait une bonne et véritable histoire. Né à Ottawa en 1948, il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages. L’un des plus connus, Père Elijah ― Une apocalypse, faisait récemment l’objet d’une adaptation en bande dessinée. Admirateur de Tolkien et critique de la saga Harry Potter, Michael O’Brien a accepté de répondre à nos questions pour éclairer l’influence déterminante des récits sur nos vies.

  • Bitcoin

    Je l’avoue, ce mot me choque. Sans doute est-ce à cause de sa première partie: bit. Je n’aime pas qu’on dise «bit». Bit est plus et même moins que vulgaire. Bit vient de l’informatique. Son homophonie pourrait le rendre convenable: la bitte renvoie soit au terme d’argot qui désigne l’organe sexuel masculin, soit au terme de marine qui se rapporte au billot de fonte autour duquel sont enroulées les amarres.

  • Guillaume Bruté de Rémur: «Dans la vie chrétienne, tout est fête»

    Originaire de France, Guillaume Bruté de Rémur est ordonné prêtre à Rome en 1995 par Jean-Paul II. Par la suite, il obtient de l’Université pontificale grégorienne un doctorat en théologie sous la direction de Luis Ladaria Ferrer, aujourd’hui cardinal et préfet émérite du dicastère pour la Doctrine de la foi. Recteur du Séminaire Redemptoris Mater de Beyrouth au Liban depuis 25 ans, le père Guillaume enseigne dans plusieurs autres lieux de formation en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient.

  • Les grands arbres

    Notre gros bâtard d’érable est tombé. Je ne dis pas bâtard pour l’insulter, on ne doit jamais rire des morts. Je dis bâtard parce que c’était, semble-t-il, un érable à Giguère; une essence banale qui pousse comme de la mauvaise herbe. C’est arrivé le soir de la Saint-Jean. Grosse tempête. Autant de feuilles d’érable qui s’effondrent au sol sous un vent de fête nationale québécoise… certains pourraient y voir un présage. J’y ai surtout vu un soleil caniculaire de fin d’été qui plombe franc sud, sur les heures ouvrables.

  • Mal-penser avec Philippe Muray

    La pensée est généralement associée à un exercice grave et sérieux, sans éclat ni esbroufe. La qualité d’une réflexion se jugerait ainsi au ton posé et monotone dont un philosophe en chaire débite sa conférence devant un parterre silencieux et transi par la solennité du propos. À l’inverse, il existe des penseurs dont les écrits déclenchent, page après page, le rire. L’écrivain britannique Gilbert Keith Chesterton (1874-1936) entre dans cette catégorie spéciale: il est difficile de lire les essais foisonnants de paradoxes et d’images du romancier polémiste sans s’esclaffer. S’impose aussi une figure issue de l’autre côté de la Manche, soit l’inclassable Philippe Muray, né en 1945 d’un père écrivain et d’une mère férue de littérature.

  • 8 films pour entrer - ou pas - dans la fête

    Nos journalistes se sont prêtés au jeu de dénicher 8 films pour vous faire fêter, avec ou sans modération…

  • Anges et anges gardiens: de la tradition chrétienne à la spiritualité «new age»

    Depuis plusieurs années, les anges reviennent au gout du jour. On doit se regain de popularité notamment aux spiritualités alternatives, connues sous le terme englobant de «nouvel âge». Celles-ci leur accordent une large place, mais selon une vision très différente de celle héritée de la Bible et de la tradition chrétienne. Quelles sont ces différences et pourquoi les anges ont-ils été récupérés par ces courants?

  • «La mort n’existe pas», un film qui navigue entre passivité et violence

    La mort n’existe pas est un film singulier, une incursion dans un univers symbolique et métaphysique. Entièrement conçu à la main — 12 dessins par seconde —, le long métrage d’animation du Québécois Félix Dufour-Laperrière aborde avec pudeur les questions propres à notre temps. Face aux oppressions qui menacent la paix, le recours à la violence est-il légitime? Entre le statuquo et la révolte violente, y a-t-il une voie médiane?

  • Le pardon, pour ou contre?

    Côté baseball, nos Capitales de la Capitale-Nationale-qui-n’est-pas-Ottawa, ont remporté les grands honneurs dans la ligue Frontière. Ils ont battu, en territoire américain, les Boomers de Schaumburg, en Illinois. Pourtant, lors des réchauffements d’avant-match, les Boomers (ça ne s’invente pas comme nom!) portaient tous un chandail sur lequel on pouvait lire “Jesus won” (Jésus a gagné).

  • Frédéric Lenoir et le grand retour des stoïciens

    C’est tout à fait serein, malgré l’heure de retard de son train, que Frédéric Lenoir apparait dans la gare du Palais, sourire chaleureux aux lèvres. De passage à Québec, il présente une conférence en lien avec son plus récent livre, Le rêve de Marc Aurèle. Alors que le stoïcisme du célèbre empereur romain connait un regain de popularité dans certains milieux, l’écrivain français accepte de nous parler, impassible malgré les travaux qui encombrent les lieux.

  • La repentance d'Ulric Riverin

    «Waseskun est un mot de la nation crie désignant le moment spécifique où, après une tempête, les nuages se dissipent et font place de nouveau au ciel bleu et aux premiers rayons de soleil», explique Ulric Riverin. Sur scène, guitare à la main, c’est ainsi qu’il introduit une composition inspirée de son histoire. Alors que sa conscience est assombrie depuis longtemps par la haine et la culpabilité, c’est à la cour, devant une juge, que le calme se fait. Ulric nous raconte ce qui le pousse à assumer une inconduite sexuelle, au moment où il s’apprête à en être acquitté, mais, surtout, comment la vérité le rend libre de regarder le ciel à nouveau.

  • Une villa pour les ados

    La réputation de l’adolescence n’est plus à faire. Période charnière dans laquelle se concentre de multiples développements, elle est complexe à naviguer. Qu’ils soient hormonaux, physiques ou psychologiques, les changements foisonnent. Et à cela s’ajoutent la quête de sens et la recherche de validation des pairs. Au cœur de cette tempête, la Villa des jeunes accueille, écoute, accompagne. Entre ses murs, le jugement et les regards réprobateurs sont bannis. Chacun est libre. Libre de se confier, de pleurer, de se fâcher, de se taire. Ce qui se passe à la villa reste à la villa.

  • Les décennies se suivent, mais ne se ressemblent pas!

    Pour souligner nos cinquante ans, il nous paraissait nécessaire de dépoussiérer les éléments les plus éloquents de nos archives. Non pas pour livrer un rapport exhaustif de tous les évènements, mais pour témoigner de l’histoire sacrée dont nous sommes héritiers et acteurs. Cinquante ans de journalisme chrétien dans un Québec en transformation, cinquante ans de foi à travers les médias, voici une sacrée histoire!

  • L’église Saint-Jean-Baptiste de Miscouche

    Le village de Miscouche constitue la porte d’entrée de la région Évangéline, principal foyer acadien de l’Île-du-Prince-Édouard. Les Acadiens sont très présents sur l’ile depuis leur arrivée en 1720. Une quinzaine de familles vont s’établir dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste, fondée en 1817. Majoritairement anglophone de nos jours, l’endroit compte encore quelques francophones.

  • Des surplus pour nourrir tout le monde

    Salaire minimum insuffisant, loyer prohibitif, panier d’épicerie inabordable: se nourrir convenablement devient pour certains un combat de tous les jours. À Rivière-du-Loup, le Carrefour d’Initiatives Populaires (CIP) - qui propose chaque semaine un repas gratuit et un sac de denrées à faible cout - doit s’adapter aux besoins croissants. C’est de cette nécessité que nait, au sein du CIP, l’initiative Escouade Alimenterre, dédiée à la récupération alimentaire.

  • Faut-il se réjouir de la mort de Charlie Kirk?

    C’est le chaos chez moi. Il faut dire qu’on mange de la morue. Pas le repas préféré de mes enfants, sauf pour ma fille de trois ans, qui confond toujours avec le poulet. Tout le monde est enfin sorti de table, presque indemne, quand je reçois une notification du groupe de discussion des Verbomoteurs. Douce échappatoire, que je me dis! Sauf que je tombe des nues en le lisant: Charlie Kirk a été assassiné alors qu’il discutait sur un campus. Le temps s’arrête.

  • La religion à l’école

    Je suis une animatrice de pastorale heureuse de retrouver son poste au secondaire, dans un contexte où des coupes majeures affectent l’ensemble du réseau de l’éducation. L’établissement qui m’emploie n’est pas épargné, mais j’imagine que nous avons davantage de marge de manœuvre que nos voisins du public.

  • Louis-Jean Cormier à l’école de l’abandon

    D’abord comme chanteur du groupe Karkwa, puis à travers une carrière solo couronnée de succès, Louis-Jean Cormier impose sa marque sur le paysage musical québécois depuis plus d’un quart de siècle. Récemment, il s’ouvrait sur la quête spirituelle qui le pousse à réfléchir aux grandes questions, comme la vie, la liberté, le bonheur. Le Verbe est allé à sa rencontre au lendemain de la présentation de son dernier spectacle, Les entretoits, pour un entretien autour des idées qui logent dans le grenier de sa pensée.

  • La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre

    D’après le récit biblique, Adam et Ève ne peuvent se nourrir de l’arbre de la connaissance du bien et du mal sans y passer. Si le texte n’en dit rien, la culture populaire veut depuis longtemps nous faire croire que le fruit de cet arbre est une pomme. Je vous épargne les éléments latins derrière cette confusion; c’est somme toute la moindre des faussetés colportées sur cette histoire. Après tout, certains voient dans le récit du premier couple la preuve que la tradition judéo-chrétienne est foncièrement obscurantiste – Dieu, par cet interdit, veut priver l’être humain de ses lumières. Alors, pas tout à fait.

  • Body count

    À partir de combien commence-t-on à compter? Zéro, déclarent les mathématiques. — Cinq ou six, répond la réalité. Avant cela, nous voyons le nombre sans avoir à dénombrer. Le dé en donne l’évidence. Certes, l’homogénéité des points et leur disposition facilitent cette perception directe. Avec des enfants, c’est assez différent. Je ne sais plus à partir duquel nous nous sommes mis, ma femme et moi, à compter notre progéniture pour vérifier que nous n’en avions pas égaré un en route (Jacob, sans doute, c’est-à-dire cinq).

  • Pier Giorgio Frassati, le saint des jeunes

    Fils d’une célèbre artiste-peintre et d’un riche sénateur – également fondateur de l’important quotidien La Stampa –, Pier Giorgio Frassati nait le 6 avril 1901 à Turin. Si son père est agnostique et sa mère catholique par convention, Pier Giorgio développe une fascination pour Dieu dès son enfance. Le sourire collé aux lèvres, il est réputé à travers la ville pour sa joie contagieuse. Pour lui, un chrétien se doit d’être joyeux.

  • Fêter en Christ!

    De la fête du Travail, à la fête nationale, en passant par la fête des Patriotes, des pères et des mères, jusqu’au temps des fêtes – comme si l’on n’en avait pas assez! – il semble que les Québécois soient tout le temps en train de fêter. Et pourtant, nous n’avons souvent plus le cœur à la fête. Pourquoi fêter alors que notre monde semble s’effondrer?

  • Il faut détruire la religion

    Dans la lutte sans merci qu’il mène contre la religion, l’actuel gouvernement du Québec témoigne d’une ardeur à combattre dont la rareté n’a d’égale que l’obstination. Non content de sa Loi sur la laïcité de l’État, il met en place un «Comité d’étude sur le respect des principes de la Loi sur la laïcité de l’État et sur les influences religieuses». Alors que ses conclusions font l’objet de délibérations médiatiques, on discute maintenant de l’interdiction de la prière dans l’espace public.

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