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MAGIC et le pouvoir des jeux de société
À ma sœur Rébecca. « Je ne connais pas la moitié de vous aussi bien que je le voudrais et j’aime moins de la moitié d’entre vous à moitié autant que vous le méritez. » – Bilbon Sacquet dans Le Seigneur des anneaux : la communauté de l’anneau À travers son expérience du célèbre jeu Magic, Emmanuel Bélanger nous explique comment les jeux de société sont des vecteurs authentiques de cohésion sociale. À l’approche de ce temps des fêtes particulier, pourquoi ne pas en redécouvrir quelques-uns ? Peu de choses échappent à cette règle fatale du « qui se ressemble s’assemble ». On dit aussi que l’habit ne fait
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Ce que nous révèlent les 5 mots de 2020 selon Google
Chaque année, Google nous offre en cadeau de Noël son bilan des mots les plus recherchés sur la toile. Sans surprise, en 2020, c’est « Coronavirus » qui a été couronné (lol), tout juste devant les élections, Kobe Bryant, Zoom et IPL. Analyse des idées qui se cachent derrière ces mots primés. À l’échelle mondiale ou nationale, on retrouve les mêmes finalistes. Il semble que chez nous, toutefois, le duel Trump-Biden retienne plus l’attention que la pandémie, et que le basketball (Raptors) soit plus populaire que le cricket (Indian Premier League). Monde Coronavirus Élection Kobe Bryant Zoom IPL Canada Élection Coronavirus Kobe
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Accoucher seule comme Marie
Enfantement autonome, accouchement non assisté, naissance libre, free birth… autant de termes pour qualifier les accouchements qui se déroulent à l’extérieur d’un centre hospitalier, sans l’assistance de personnel médical. Projet risqué selon certains, retour à des pratiques dépassées selon d’autres, l’accouchement non assisté est un projet longuement réfléchi et préparé pour les parents qui font ce choix. Le désir d’enfanter naturellement, librement, par soi-même est généralement ancré dans une vision positive de l’accouchement comme un évènement normal, naturel, un geste physiologique qui ne nécessite pas — ou pas d’emblée du moins — d’intervention, ni même de surveillance médicale. Difficile d’évaluer l’ampleur
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Chesterton et les lutins de Noël
La folie des sophistes modernes ne saurait concevoir un nouvel idéal aussi exaltant que la réalisation de n’importe lequel des idéaux anciens. – G. K. Chesterton Il y a une décennie à peine, lorsque les enfants intégraient le système de garde ou scolaire, ils étaient exposés à l’histoire du père Noël comme si c’était parole d’évangile. Désormais, cela ne suffit plus, leur univers social les encourage à adhérer à la « tradition » des petits-lutins-de-Noël-qui-jouent-des-tours-durant-les-nuits-de-décembre. Bien que la chose soit bienveillante et amusante, je reste perplexe devant l’insistance sur ces croyances nouvellement défendues et dans l’importance de transmettre « la foi dans la
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Noël, signe d’espérance en temps de crise
Il est manifeste que la dernière année a été particulièrement difficile pour tout le monde. La pandémie nous a tous touchés à divers niveaux. Il y a ceux qui ont perdu des proches, ceux qui ont été malades, ceux qui ont développé de l’anxiété à cause du contexte, ceux qui ont perdu leurs emplois ou leurs commerces. Sans compter tous les deuils des petits plaisirs que nous avons vécus : sorties au restaurant, cinéma, spectacles, anniversaires manqués, etc. Bref, nos habitudes de vies ont été complètement bouleversées depuis le mois de mars dernier. Et il faut être lucide, même avec l’optimisme
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Se préparer à Noël avec… Aristote
Alors que nous décorons nos maisons et préparons de savoureux biscuits, se pourrait-il que la véritable signification de Noël nous échappe ? Afin de reconstituer le sens de cette fête, on peut se tourner vers Aristote, espérant que ce païen puisse nous aider à y porter un regard neuf. Que fêtons-nous de si important à Noël ? Que célébrons-nous réellement ? En soulignant chaque année cette fête, nous sommes conduits à la banaliser, un peu comme une belle chanson qu’on fait jouer en boucle ou une bonne recette qu’on cuisine sans cesse. La routine nous en fait perdre de vue le sens et
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Les six meilleurs albums alternatifs de Noël
Cette année encore plus qu’à l’habitude, on a envie et besoin de se mettre dans l’ambiance des fêtes un peu d’avance. Chez nous, j’attends normalement au début de l’Avent pour écouter de la musique de Noël. Mais cette année sort de l’ordinaire ! Le seul réel danger de s’y mettre si tôt est de se saturer les oreilles plus rapidement aussi… Surtout si on ajoute à notre écoute quotidienne à la maison ce qu’on nous impose dans les centres commerciaux lors de nos séances presque inévitables de magasinage de cadeaux… La solution : varier ! Je vous propose donc ici une liste d’albums
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Jean de la Croix : le saint poète mystique
Adonde te escondiste…Où te cachais-tu… Premier vers du Cantique spirituel de saint Jean de la Croix Lundi dernier, le 14 décembre, l’Église célébrait la mémoire du « Docteur mystique », saint Jean de la Croix (1542-1591). Sa vie mouvementée et son amour de Dieu et du Crucifié auront fait de lui une figure de proue de la spiritualité chrétienne, tout comme sainte Thérèse de Jésus. Il nous prouve que joie, grâce et don de soi sont possibles en des temps troublés, lorsqu’on semble sombrer dans la nuit de notre existence terrestre. En commençant cette neuvaine de Noël, dans des circonstances qui sont pour le
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Espérer la décroissance
La courbe des cas de Covid et celle de la bourse semblent croitre ensemble ces temps-ci. Et alors que le monde espère publiquement la décroissance de la première, on salue secrètement la croissance de la seconde. Croissance versus décroissance C’est un débat économique et écologique qui sévit depuis deux décennies. Contre le dogme néolibéral de la croissance perpétuelle, on oppose l’hérésie écologique de la décroissance graduelle. On prêche que retrouver l’équilibre aussi bien environnemental que cérébral passe par une courbe descendante de notre « niveau de vie » (une expression à niveler par le bas !). On oublie trop souvent que cette décroissance
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Souffrir d’amour… pour la messe
Bon. Y’en a qui m’écrivent pour me demander ce qui se passe avec moi. Pourquoi je ne fais plus de petits vidéos humoristiques sur Facebook les vendredis ? Et pourquoi je ne publie presque plus rien ? Et pourquoi je ne fais plus de blagues ? Pourquoi ? Mais bonté divine, c’est parce que je souffre ! Et quand je souffre, eh bien je suis comme vous — je n’ai pas envie de rire. Évidemment, la joie est là, tout au fond, immuable ; cette joie du ressuscité, cette joie de me savoir sauvée, aimée, accompagnée, guidée. Cette joie d’aimer aussi. Mais ça ne change rien
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Les mémoires Web du christianisme social au Québec
La semaine dernière apparaissait sur la toile « Mémoire du christianisme social au Québec ». Le site est le fruit du travail de l’équipe du Centre justice et foi des Jésuites (notamment responsable de la revue Relations, l’une des plus importantes et anciennes publications chrétiennes au Québec) en collaboration avec L’Encyclopédie de l’Agora. Véritable manne d’informations sur un aspect souvent oublié de l’histoire intellectuelle du Québec, le site nous met en contact avec les grandes questions, les grands débats et les grandes figures de ce mouvement au carrefour entre la philosophie, la théologie chrétienne et les idées sociales dites progressistes ayant eu cours
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Les chemins de la désillusion : de l’étranger au Canada
Le mythe de l’eldorado est apparu en Amérique du Sud au 16e siècle et a été relayé par les conquistadors partout en Europe pendant près de 400 ans. Ce mirage a conduit bien des hommes à leur perte. Aujourd’hui, c’est l’Occident qui se dresse telle une cité d’or pour des millions de personnes à la recherche d’une vie meilleure. Qu’elles proviennent de l’Équateur, du Cameroun ou de la Syrie, les personnes qui immigrent au Canada sont nombreuses à vivre une désillusion. Quatre d’entre elles ont accepté de nous partager les aléas de leur intégration à la vie québécoise. Un rêve José et
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Trois options pour les conservateurs américains
La défaite du président américain Donald Trump devrait conduire à une réflexion sur l’avenir du Parti républicain et de l’idéologie politique qui le soutient intellectuellement, le conservatisme. On peut d’ailleurs observer un débat dans les milieux intellectuels conservateurs et chrétiens. Plusieurs tentent de déterminer la meilleure approche à adopter pour réagir aux transformations sociales, économiques, politiques et religieuses qui se poursuivent aux États-Unis. Ces réflexions auxquelles contribuent d’importantes figures peuvent enrichir nos propres conversations. Naturellement, tous les chrétiens ne sont pas conservateurs. De même, sur certaines questions, notamment économiques, la doctrine sociale de l’Église revêt un caractère particulièrement progressiste, si
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Québec, terre d’exil : parcours d’une migrante
Un texte de Florence Jacolin Comme beaucoup de Français depuis quelques années, nous avons, mon mari et moi, fait le choix de partir. Pour quoi ? Nous sommes nombreux à le faire, et pourtant, le regard de nos contemporains, en France comme au Québec, reflète souvent de l’étonnement et de l’admiration, parfois de la perplexité, voire de l’incompréhension. En ce qui nous concerne, nous n’étions pas en fuite, nous ne cherchions pas le miracle ni une terre promise. Nous cherchions plutôt un défi, peut-être même une mise à l’épreuve. « C’est ton entreprise qui t’envoie ? » Non, j’ai choisi. « C’est parce que tu
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Hanouka, résister par la lumière
La fête juive des lumières, ou Hanouka, tombe le 25 du mois hébraïque de Kislev, aux alentours du solstice d’hiver. Pendant huit jours, les Juifs allument les mèches d’une bougie ou d’un godet d’huile d’un candélabre à neuf branches. La neuvième branche sert à accueillir la lumière qui permettra d’allumer une bougie le premier soir, deux le deuxième soir, etc. Ce chandelier, menora ou hanoukiya en hébreu, est généralement posé sur le rebord d’une fenêtre et, comme les lumières de l’avent, égayent l’obscurité de la saison même si leur origine diffère l’une de l’autre. Hanouka revêt plusieurs singularités. Elle est l’une des fêtes juives
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Religieuses au cœur de la pandémie: isolées, mais pas seules
Le Québec compte actuellement 7 973 religieux et religieuses, ce qui représente 70 % de tous les religieux du Canada. Plus de la moitié d’entre eux sont âgés de plus de quatre-vingts ans. Les couvents, maisons et résidences où ces personnes habitent sont particulièrement vulnérables à la pandémie de Covid. Trois religieuses qui ont dû composer avec l’intrusion du virus dans leurs milieux de vie ont accepté de nous partager comment elles vivent ce temps d’isolement. Sœur Doris Lamontagne est la sœur supérieure des Petites Franciscaines de Marie de Baie-Saint-Paul. Au moment où je m’entretiens avec elle, elle vient de vivre sur Zoom
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Comment assurer l’avenir du patrimoine religieux ?
Chaque année, au Québec, une quarantaine d’églises ferment leurs portes. Néanmoins, plusieurs projets de requalification du patrimoine religieux voient le jour. Trois représentants de projets en économie sociale et un urbaniste ont discuté des enjeux liés au patrimoine religieux dans le cadre d’une conférence en ligne animée par Félix Bussières, directeur général au Pôle des entreprises d’économie sociale de la région de la Capitale-Nationale. Tous s’entendent pour dire que le patrimoine religieux est en péril au Québec, mais que l’économie sociale — liée de près aux valeurs des communautés religieuses — s’avère une avenue intéressante pour sauvegarder à la fois
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Hommage à sœur Jeanne Bizier
Un texte de sœur Geneviève Gadbois f.m.b. Âgée de 97 ans, sœur Jeanne Bizier, fondatrice de la communauté québécoise La Famille Myriam Beth’léhem, s’est éteinte dimanche dernier. C’est dans la paix et l’espérance que sœur Geneviève Gadbois nous partage ici un petit hommage à celle qu’elle a côtoyée pendant vingt-cinq ans. « Jamais, non jamais, je ne regretterai de m’être livrée à l’Amour… pour toujours! » Jusqu’à la toute fin de sa vie et, malgré les souffrances et la fatigue, sœur Jeanne a continué de répéter amoureusement cette parole qui a teinté toute sa vie. Oui, l’amour était le secret de son intimité
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Qui se soucie des marins ?
«Marin est le second métier le plus dangereux au monde. Le premier est pêcheur.» Cette phrase assassine est extraite du documentaire Cargo. La face cachée du fret, réalisé en 2016 par le réalisateur français Denis Delestrac. Pourtant, très peu de personnes connaissent la vie de ces hommes et de ces femmes et encore moins leurs besoins physiques et spirituels. C’est pour venir en aide aux marins qu’un petit groupe de laïcs catholiques écossais a créé en 1920 l’Apostolat de la mer. L’organisation est aujourd’hui de plus en plus connue sous le nom de Stella Maris, selon le vocable marial signifiant «étoile de la mer».
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La surdité cardiaque, bien pire que la Covid
Un texte de Catherine Aubin. « Ça va bien aller » ; cette expression nous la voyons écrite sur les fenêtres de nos maisons ornées d’un élégant arc-en-ciel. Cependant interrogeons-nous : le « ça » que désigne-t-il au juste ? Vous ? Moi ? Nous ? La société ? Notre pays ? Notre monde ? Ouvre-toi ! Jésus dans l’Évangile aurait-il dit aux lépreux, à l’aveugle, à la femme courbée : « Ça va bien aller » ? Je n’en suis pas certaine. En général, ses paroles fermes et vigoureuses éveillent et déplacent nos certitudes ou illusions. Elles nous provoquent au plus profond de nous. Laissons-nous donc prendre par une expression suffisamment puissante pour être retenue depuis 2000 ans dans
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Coparentalité : des enfants sans amour ?
Avec la montée constante du taux de séparation, les mariages en baisse et la hausse des familles recomposées, un nouveau modèle familial essaie de se faire un chemin. Après l’amour sans l’enfant, l’enfant sans le sexe, voici la coparentalité, ou plutôt l’enfant sans amour. Des groupes Facebook ont été créés pour mettre en contact des hommes et des femmes — toutes attirances sexuelles confondues — voulant devenir parents, sans toutefois être en couples. Une plateforme Web est également née en 2014, Coparentalys, suivie un an plus tard de sa page Facebook. Son fondateur, Frédéric Bianco, a d’abord desservi la région
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4200 enfants enchantés par l’arbre des Chevaliers
Du 14 novembre au 22 décembre, plus de 250 bénévoles se mobilisent pour que l’arbre enchanté installé au 3eétage de Place Laurier illumine, avec des cadeaux tout neufs, le Noël de 4200 enfants. Pour une 30e année consécutive, les Chevaliers de Colomb issus des Assemblées de Lévis, Québec-Charlesbourg, Beauport, L’Ancienne-Lorette et Portneuf travaillent ensemble pour permettre aux plus démunis de vivre un temps des fêtes féérique. L’équipe présente lors du lancement de l’arbre enchanté 2020 était enjouée de s’affairer à la préparation des cadeaux. C’est avec un accueil des plus chaleureux et des yeux rieurs que Monsieur Michel Cantin, organisateur principal de l’arbre enchanté
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L’exigence de la démocratie
En octobre 1970, des jeunes du Front de libération du Québec enlevaient un attaché commercial britannique et le vice-premier ministre du Québec devant sa maison et sa famille. Dans l’esprit de ces révolutionnaires, ils ne privaient pas deux êtres humains de leur liberté, ils kidnappaient des symboles du colonialisme. On connait la suite : le premier a été retrouvé et libéré ; le second découvert mort dans une valise d’auto. Le 30 aout dernier, un groupe de « militants » s’en est pris à la statue de John A. Macdonald, place du Canada, à Montréal. Dans la vidéo qui a beaucoup circulé, on les
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Le Québec vu par le prêtre anthropologue Séraphin Balla Ndegue
Après un séjour de neuf ans au Québec, l’abbé Séraphin se prépare à retourner au Cameroun, son pays natal. Quand je lui demande comment il s’est retrouvé ici, il me répond que c’est un pur hasard ! Mais après toutes ces années, il constate que c’est également un cadeau de Dieu… Séraphin Guy Balla Ndegue est né à Yaoundé au Cameroun. Déjà vers l’âge de 10 ans, il considère l’idée de devenir prêtre. L’appel nait tout naturellement en son cœur. « C’est comme si j’étais porté par quelque chose qui ne s’explique pas, mais qui se vit. Tu sens que tu es
