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Louange à l’Angélus
La prière de l’Angélus tend à disparaitre, mais autrefois, les cloches de nos églises sonnaient matin, midi et soir en l’honneur du grand mystère de l’Incarnation du Christ. Ainsi débute cette prière : « L’Ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie », d’après le texte de l’Évangile de saint Luc (1, 28-42). L’Angélus prend sa source dans la prière de l’Ave. Il est une prière en trois versets qui se terminent par un Je vous salue, Marie et qui se conclut par une courte oraison. Origine nébuleuse On dit que saint Bonaventure, au 13e siècle, prenait soin de faire tinter la cloche — trois fois trois
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Baptême invalide : qui a la pensée magique ?
On a tous eu vent de l’histoire de ce prêtre détroitien qui a réalisé finalement ne pas en être un ; elle a circulé dans toute la cathosphère. Le Soleil a même relayé la nouvelle. L’abbé Matthew Hood a visionné de vieilles vidéos avec son père au début de la quarantaine, dont celle de son baptême. Arrivé au cœur de la célébration, il entend le diacre qui officiait prononcer : « Nous te baptisons au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit ». Le commun des mortels n’y voit que du feu (ou de l’eau). Mais les enfants de chœur savent bien que
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Élizabeth Sombart et la Fondation Résonnance : libérer (par) la musique classique
Grâce à eux, des prisonniers s’évadent. Des ainés goutent à une joie sans rides. Des malades trouvent un souffle d’espérance. Parce qu’ils croient que la musique classique ne se confine pas dans les salles de concert prestigieuses, les musiciens de la Fondation Résonnance veulent porter leur art là où il est méconnu, là où des cœurs ont soif d’être touchés. Entretien avec la pianiste Élizabeth Sombart, initiatrice de la pédagogie Résonnance. « Mme Sombart, bonjour. Heureuse de vous avoir au bout du fil. Quel dommage d’être si loin, de chaque côté de l’océan ! — Chère Sarah-Christine, un océan nous sépare, mais pour l’âme,
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Sainte Monique, double mère
Je ne saurais assez dire quels sentiments elle gardait pour moi dans son cœur, et combien plus vive était son angoisse, pour m’enfanter selon l’esprit ⏤ qu’autrefois ⏤ pour me mettre au monde selon la chair. – Saint Augustin, Les Confessions, V, IX Aujourd’hui, nous fêtons la mémoire de sainte Monique, modèle de la femme et de la mère chrétienne, modèle d’espérance qui est, comme le disait Bernanos, « une détermination héroïque de l’âme ». La vie est souffrance. Donner la vie est souffrant, tout comme éduquer celui ou celle qui l’a reçue. Axiome simple, percutant et tellement vrai qu’on fera tout ce qui est en notre pouvoir
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Holy Hollywood
Un texte d’Anne-Laure Dollié Silence, on tourne… action ! Il était une fois des chrétiens, poussés par la passion du cinéma à déménager à Hollywood pour réaliser leur vocation : travailler dans « l’Industrie ». En jargon hollywoodien, l’industrie du cinéma se réduit à l’appellation d’« Industrie », comme si c’était un fait ; on déménage à Los Angeles pour travailler dans le cinéma, pas autre chose ! Du moins, c’est le motif du déménagement de toutes les personnes que j’ai rencontrées. Entre l’extra et l’ordinaire Mike Holley est acteur et enseignant en improvisation théâtrale. Il était déjà catholique avant d’arriver à Hollywood, mais pour lui, travailler dans l’Industrie
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Erin O’Toole : un chef inclusif ?
Je dois admettre que même si elle n’avait pratiquement aucune chance de gagner, j’aurais bien aimé voir Leslyn Lewis remporter la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada dimanche dernier. Quelle face auraient alors faite tous mes amis « progressistes » à voir une femme d’affaires avocate noire immigrante se présenter contre un riche homme blanc hétérosexuel, incarnant cette classe de « privilégiés » comme nul autre. Mon rêve sera peut-être réalité dans quelques années. Entretemps, néanmoins, les membres du Parti conservateur ont tout de même réussi à élire celui qui a le plus de chance de renverser Justin Trudeau aux prochaines élections. Car
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Mgr Albert Tessier, prêtre et cinéaste
Albert Tessier nous a quittés depuis déjà quarante ans. Même si son apport à notre patrimoine culturel est considérable, il demeure largement méconnu aujourd’hui. Pour découvrir ce prêtre trifluvien et pionnier du cinéma québécois, Le Verbe est allé à la rencontre de deux de ses amis et anciens collaborateurs, l’historien Denis Vaugeois et l’ethnologue René Bouchard. L’héritage Le Verbe : Il est difficile de comprendre comment un homme de l’envergure de Mgr Tessier soit, aujourd’hui, pratiquement inconnu du grand public. Un tel engagement dans l’Église et dans la société civile nous semble hors du commun. Quelles étaient ses convictions spirituelles et politiques ? René Bouchard : Mgr Tessier a
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La religion est-elle un service essentiel ?
Le 26 juillet dernier, l’archevêque de Québec, le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, lançait la réflexion sur la place publique. Est-ce que les services religieux, toutes dénominations confondues, devraient être reconnus comme un service essentiel ? Force est de constater, dans une époque de laïcisation officielle menée par l’État, pour ne pas carrément dire d’athéisme officieux, que la prémisse comme quoi le fait religieux peut être un élément social positif a de quoi déranger les fonctionnaires arpentant les couloirs des ministères. Car c’est bien là le sens profond du message des divers représentants des communautés religieuses qui a été véhiculé tout au long
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Interroger le masque
Depuis le 18 juillet dernier, le gouvernement du Québec exige le port du masque dans les lieux publics fermés. En France, le premier ministre Jean Castex a évoqué, lui, la nécessité d’étendre le port obligatoire du masque en extérieur. Quand toutes les études indiquent qu’aucun foyer de contagion n’est à signaler en plein air, quand on enregistre sur le territoire, québécois comme français, peuplé de millions d’habitants, moins d’une vingtaine de morts par jour depuis plusieurs semaines, il y a en effet de quoi se demander : « Que se passe-t-il ? » Sommes-nous, comme ces organismes vaillants pourtant gravement touchés par le coronavirus, en train de
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La sainteté se cache là où on s’y attend le moins
C’est assise à mon bureau, téléphone sur main libre, que je rencontre Jonathan. Âgé de 25 ans et étudiant en philosophie, il souhaite partager son expérience au front pendant la pandémie qui, contrairement à d’autres, ne s’est pas terminée sur une note positive. « Un naufrage émotionnel et psychologique total », c’est ainsi qu’il commence par décrire son passage dans un centre jeunesse qui l’a transformé à jamais. Lorsque Jonathan s’inscrit sur la plateforme « Je contribue », en mai dernier, pour aller aider dans les CHSLD, il ne se doute pas qu’il va être redirigé vers le centre Le Gouvernail. Qu’est-ce que c’est ? Le
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Mes parents se sont séparés
Mes parents se sont séparés quand j’avais quatre ans. Je n’ai aucun souvenir d’eux avant leur séparation. Je ne sais pas comment ils étaient ensemble. Je me souviens confusément de l’annonce de leur séparation. Je me rappelle avoir pleuré. Beaucoup. Je me souviens avoir senti un vide immense se creuser dans mon cœur. Un trou en apparence impossible à remplir de nouveau. Je me souviens avoir pensé que n’importe qui peut nous abandonner n’importe quand. J’ai pensé que je devais être une grande fille. M’occuper de moi-même et de mes affaires. « Tu es seule maintenant », ai-je murmuré dans mon cœur.
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Les petits écureux
Je n’ai jamais aimé les écureuils. Ils m’ont toujours fait peur avec leurs dents de rongeurs et leurs yeux globuleux. Comme plusieurs, je les considérais comme de la vermine. Ce sont probablement mes années à Montréal qui m’ont traumatisée — pas moyen de s’assoir tranquille dans un parc, il y en avait toujours un, puis deux, et soudainement douze qui te cernaient ! Beurk ! De retour dans ma Rive-Sud natale, j’ai vécu bien des années en faisant la guerre aux écureux dévoreurs de bulbes ! Puis, arriva le printemps 2020. Un printemps — comme je vous le disais — pas comme les autres.
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De l’aide pour vivre
Mise à jour 17/08/20 à 15:00 : Jonathan et ses acolytes lèvent le camp. On a annoncé un plan d’action pour sortir Jonathan du CHSLD et la création d’un groupe de travail afin que Coop Assist puisse voir le jour. J’ai pris connaissance du combat mené par Jonathan Marchand pour les personnes handicapées en octobre 2019. Le Journal de Québec avait titré « Il veut de l’aide pour vivre, pas pour mourir ». On y racontait comment le quotidien de cet homme, qui vit avec la dystrophie musculaire, avait été bouleversé par une pneumonie. J’avais été consternée à la lecture de son témoignage. Sur sa
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Agresseurs présumés innocents
En réponse aux dénonciations d’abus sexuels sur les réseaux sociaux, on entend souvent qu’on doit préserver la présomption d’innocence. Tant qu’une condamnation judiciaire n’aurait pas été prononcée, nous devrions présumer que l’accusé est innocent. Le public devrait s’abstenir de croire la victime tant que le tribunal n’a pas tranché. La réalité est plus complexe. La présomption d’innocence est un principe juridique selon lequel l’accusé n’a pas à prouver son innocence. Son accusateur doit démontrer que l’accusé est coupable et, tant que cette démonstration n’est pas accomplie, on doit le traiter comme s’il était innocent. Vient ensuite le fardeau de la
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Maximilien Kolbe et la mission du Verbe
À mon père dont c’est l’anniversaire. Et le Verbe s’est fait chair et il a campé parmi nous, et nous avons contemplé sa gloire. Jean 1, 14 L’histoire du martyre du père Maximilien Kolbe est assez connue. Arrêté en 1941 par la Gestapo, il est ensuite transféré au camp de travail du village d’Oswiecim, mieux connu par son appellation allemande d’Auschwitz. En juillet, un prisonnier de la même baraque que le père franciscain s’échappe. Le règlement du camp est clair : pour un qui se fait la belle, dix autres doivent être exécutés. Les dix condamnés à mort sont choisis, l’un
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Y a-t-il une vie après le CHSLD ?
On parlait à la radio, ce matin, du combat de Jonathan Marchand. Cet homme de 43 ans, atteint de dystrophie musculaire et d’insuffisance pulmonaire, est contraint d’habiter dans un CHSLD pour être branché sur un respirateur artificiel 24 h sur 24. Il est posté, depuis mercredi, devant l’Assemblée nationale en guise de protestation et d’appel à l’aide. Je me suis dit qu’il réclamait probablement un assouplissement des règles pour l’aide médicale à mourir. Son handicap est trop lourd à porter, les critères sont arbitraires et inhumains, le gouvernement manque de compassion. Bref, le témoignage rempli de pathos qui réussit habituellement à
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Est-ce que je sais aimer ?
La plupart d’entre nous construisent leur vie sur l’amour. Si certains cherchent le bonheur dans l’argent, les plaisirs ou la popularité, la majorité des hommes et des femmes ont compris que la vraie et unique source de bonheur était l’amour. Or, bien que nous cherchions tous l’amour, bien que nous en fassions le fondement et le but de notre vie, nous saurions très mal répondre à cette question : qu’est-ce que l’amour ? Imaginez qu’un homme parte en quête d’un trésor, consacrant toute sa vie à cette quête, assuré d’y trouver son bonheur. L’homme marche d’un pas décidé, sans jamais se demander
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L’Église pratique-t-elle un seul rite ?
Plusieurs pensent que la messe, c’est toujours pareil ! Certains aiment la routine, d’autres pas. Mais est-ce que c’est bien vrai que les messes sont toutes identiques ? Déjà, d’un célébrant à l’autre, on remarque quelques différences. Il y a aussi les temps liturgiques qui font varier la liturgie (carême, Pâques, avent, Noël, fêtes, etc.) et ensuite, bien sûr, l’homélie. Par contre, c’est vrai, il y a un cadre assez strict et une manière de faire assez structurée. On ne peut pas faire n’importe quoi. C’est ce cadre qui nous parait quelquefois ennuyeux, répétitif, répétitif, répétitif et fade. Voilà justement la raison
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Paul Racette : la foi en action
L’homme que je regarde dans mon écran d’ordinateur est installé au milieu d’une vaste pièce tout en bois, d’où émane une éclatante lumière. Nous nous sommes connus lors de mon reportage sur la pastorale maritime, qui sera bientôt publié dans le magazine de septembre du Verbe. Il m’a fasciné. J’ai donc voulu en savoir davantage sur sa vie ainsi que sur son cheminement spirituel qui l’ont mené vers le diaconat permanent et sur le chemin de Compostelle. Lorsque Paul Racette partage à sa femme, Lise, son souhait de devenir diacre permanent, elle lui répond du tac au tac qu’il s’implique déjà suffisamment. Sa
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Pour en finir avec la légende noire du catholicisme
Les dernières semaines ont été marquées par la montée du mouvement antiraciste partout dans le monde à la suite de la mort de George Floyd. En pleine pandémie de Covid-19, des citoyens de tous les horizons semblent avoir ressenti le besoin de sortir de leur hibernation sociale pour prendre la parole. Malgré sa juste cause, le mouvement antiraciste à l’œuvre s’accompagne d’un projet de révisionnisme historique exempt de nuances. Iconoclaste, ce courant radical entend rayer tout monument, ou presque, rappelant le fait colonial dans les Amériques. Bonne cause, mauvais moyens Aux États-Unis, des manifestants ont endommagé puis retiré de leur
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Édith Stein : sainte, juive, catholique et philosophe
« Une vie dans l’abondance et le confort bourgeois est en contradiction avec l’esprit d’une sainte pauvreté et sépare du Pauvre crucifié » Édith Stein, La crèche et la croix Il y a 78 ans aujourd’hui, la carmélite Thérèse-Bénédicte de la Croix, sa sœur Rosa et presque mille autres déportés juifs mourraient gazés au camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau. Quelques jours auparavant, lorsque les deux sœurs Stein se font arrêter au Carmel d’Echt, aux Pays-Bas, Édith aurait adressé cette ultime exhortation à l’endroit de Rosa : « Viens, allons, pour notre peuple. » Ces paroles révèlent la grandeur d’âme et l’attachement profond que la sainte juive portait à sa
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L’option dominicaine : comment vivre en chrétien dans un monde qui doit le redevenir
L’option bénédictine En 2017, le chrétien orthodoxe Rod Dreher publiait L’option bénédictine que le New York Times a qualifié d’essai religieux le plus important et discuté de la décennie. L’option bénédictine, ce n’est pas un choix d’œufs pour un bon déjeuner ! Pour le résumer en une phrase, dans les mots mêmes de Dreher, il s’agit d’une stratégie inspirée de la règle de saint Benoît pour vivre en chrétien dans un monde qui ne l’est plus. Dreher propose ainsi de redécouvrir l’ascétisme, le sens de sacrifice, l’ordre, la stabilité, le silence et l’autarcie en s’inspirant de la règle de vie légendaire des plus
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Dieu punit-il l’injuste ?
Devant la fortune de certains grands profiteurs, ou l’apparent bonheur de gens de mal, nous sommes parfois tentés de croire que Dieu ne punit pas l’injuste. Il faut toutefois aller plus loin, et voir que la punition se trouve souvent dans la faute, et que Dieu sait aussi ajouter des corrections qui suscitent le repentir. À la suite de mon dernier article sur la punition divine, j’ai eu la chance de recevoir, publiquement et en message privé, quelques réflexions intéressantes. De fait, pareil thème ne laisse pas indifférent. Et plusieurs questions s’en dégagent. On m’a suggéré notamment — en paraphrasant —
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Ce que Paul Claudel avait à dire
Si l’œuvre littéraire de Paul Claudel (1868-1955) se compare esthétiquement à une fresque contenant toutes les nuances possibles, son message, lui, est univoque. « J’ai une chose à dire et il faut absolument que je la dise. » Cette chose le presse, le met en route, l’enrôle. Désormais, ses poèmes, ses essais, ses pièces de théâtre et surtout son immense correspondance se calquent sur cette chose mystérieuse, irréfutable. Depuis le 25 décembre 1886, Claudel ne peut plus se taire. Quand il franchit le porche de la cathédrale de Notre-Dame de Paris pour assister aux vêpres de Noël, il n’a pas la foi
