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Marie Laliberté
Marie Laliberté

Marie Laliberté

De Repentigny-La-Pittoresque, Marie Laliberté détient deux DEC, un en arts et lettres et un en photographie. Elle adore documenter des histoires en photos.

  • Ces yeux qui ont contemplé

    Sillonnant les routes de la Belle Province, «Le Verbe» est allé à la rencontre de religieux qui passent une grande partie de leur vie le regard fixé sur Jésus. Ils nous livrent ici leur réflexion, empreinte d’expérience, de sagesse et de simplicité. Voici le visage de ceux qui contemplent.

  • Récit de migration à l'italienne

    Au milieu du siècle dernier, de 20 000 à 30 000 Italiens arrivent chaque année au Canada. Montréal fait partie des villes canadiennes qui accueillent en grand nombre ces immigrants à la recherche de meilleures conditions de vie. Lodovico Forlini et Maria Venettacci, tous deux originaires de Collelongo, une petite commune des Abruzzes, en Italie, arrivent à la fin des années cinquante. Un parcours singulier qui encapsule l’expérience de tant d’autres qui ont pris la décision d’émigrer à cette époque.

  • Monsieur G. veut partir à la maison

    Au début de l’hiver, monsieur G. apprenait que son cancer de l’œsophage était passé en phase terminale. Ses cinq enfants assurent une présence quotidienne à ses côtés. Or, ce n’est pas suffisant pour éviter une hospitalisation : il fallait trouver une infirmière pour lui prodiguer les soins que son état nécessite. C’est à ce moment qu’entre en scène Caroline, infirmière et accompagnante en fin de vie. Zoom sur une fin de vie vécue dignement. Infirmière depuis plusieurs années, Caroline est directrice du programme d’accompagnement en fin de vie (thanadoula) à l’école Cybèle. Depuis plus de deux mois, elle se rend chaque soir

  • Photo: Marie Laliberté / Le Verbe.Photo: Marie Laliberté / Le Verbe.

    Femmes en noir

    «Si tu veux être parfait, va, vends tout ce que tu possèdes et donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux; puis viens, suis-moi» Mt 19, 21 L’asphalte laisse place au gravier sur la route sinueuse que je dois emprunter pour me rendre dans un endroit qui m’est encore inconnu. J’ai beau conduire, je ne fais que suivre machinalement le plan déniché sur Internet. Sans GPS, je réalise que ma carte routière en bon vieux papier est un signe précurseur de mon entrée dans un monde assez différent du mien: le monastère orthodoxe Vierge Marie la Consolatrice. Le

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