

Brigitte Bédard
D’abord journaliste indépendante au tournant du siècle, Brigitte met maintenant son amour de l’écriture et des rencontres au service de la mission du Verbe médias. Après J’étais incapable d’aimer. Le Christ m’a libérée (2019, Artège), elle a fait paraitre Je me suis laissé aimer. Et l’Esprit saint m’a emportée (Artège) en 2022.
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Ephatta: réseau d’hospitalité
Premier site d’hospitalité chrétienne à travers le monde, Ephatta Hospitality met en relation des personnes qui cherchent un hébergement temporaire avec d’autres personnes qui sont prêtes à les accueillir. «Ephatta», qui signifie «Ouvre-toi» en araméen, est un terme employé par Jésus lors de la guérison d’un sourd-muet (Mc 7,34). Question de remettre le partage et l’hospitalité du chrétien au centre de nos voyages, qu’il s’agisse de pèlerinages, de rassemblements, de déplacements professionnels ou de vacances, Ephatta veut changer nos habitudes de voyage en nous donnant la possibilité de séjourner chez l’habitant. Il nous invite à découvrir les habitudes de vie locales
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Heureux d’un printemps
Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver. C’est vrai pour cette saison interminable, c’est surtout vrai pour l’univers médiatique québécois. Mais dernièrement, on a le bonheur de sentir les bonnes odeurs du printemps. Depuis plusieurs années, c’était vraiment l’hiver ici. Il n’était plus possible de regarder les chaines qui, auparavant, faisaient l’unanimité dans la populace, autant au niveau radiophonique que télévisuelle. Il y a huit ans, nous avons même décidé, sponsalement parlant, de débrancher la télé. Elle est là, certes, mais simplement pour le cinéma maison et internet. L’hiver de force Les journaux? Même chose. À part quelques
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Minimaisons pour grands bobos
Le mouvement californien des Tiny Houses est arrivé au Québec. Et comme ici tout se doit d’être « festif », l’été 2015 aura donné naissance à son premier Festival des minimaisons, à Lantier, seule municipalité qui accepte les maisons de 308 pieds carré. Vous avez bien lu: 308. Quoi! Il y a la chambre à l’étage! Bon. On ne peut pas tenir debout, mais bof! C’est « économique »! « Écologique »! C’est la façon rêvée d’avoir « accès à la propriété », martèle le Festival et les reportages des bulletins de nouvelles à la télé. Entendez-moi bien. La minimaison, en soi, c’est bien. L’économie aussi. L’écologie aussi.
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Steve Maman, héros malaimé
Le monde entier parle de Steve Maman, ce Montréalais qui fait du bizness dans les voitures de collection. Grâce à sa fortune et à l’argent qu’il récolte depuis le 5 juillet à travers sa fondation, il sauve des fillettes, des jeunes filles et des femmes (chrétiennes et yézidis) de l’esclavage sexuel. C’est que l’« État islamique », en Iraq, justifie son crime par une pseudo théologie du viol. Depuis janvier 2015, il dit avoir sauvé 128 esclaves en négociant avec les marchands de Daech. Le 5 juillet, il fondait avec toute une équipe de Montréal, Liberation of Christian and Yazidi Chilren of
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Le Grand Prix du sexe
Vous pensez que je suis scandalisée, outrée, désabusée par le trafic sexuel des femmes qui s’organise à cause du Grand Prix? Non. Je ne suis pas plus outrée que d’habitude. Mes amis Face-de-Book, eux, ont eu des soubresauts d’indignation, de dénonciation. Ça me rappelle la sortie de Fifty Shades of Grey. Ça capotait fort. Ça se scandalisait. Moi? Non. Moi, ça se passe à longueur d’année, voyez-vous. Je ne capote plus. Je ne me scandalise plus. J’ai juste mal au cœur. À l’âme. Et pis, je prie. Parce que quand on est pris, on prie. Parce que le trafic sexuel
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Lysandre Ménard: de musique, de rigueur et de bonnes sœurs
Elle n’a que 21 ans, et on dirait qu’elle est née dans un bénitier. Lysandre Ménard, la révélation du film de Léa Pool La Passion d’Augustine, n’a que de bons et de beaux mots à l’égard des religieuses qui l’ont formée, éduquée, inspirée… et fait transpirer! «Dès mon plus jeune âge, à l’École Sainte-Anne, j’étais entourée de sœurs! Je n’ai pas un regard critique sur elles! Je n’ai que du respect pour les Sœurs de Sainte-Anne et tous les religieux que j’ai vus dans ma vie. Que du bon monde! Et je dirais que toutes les personnes qui ont gravité
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Déco trash-écolo
Ma mère collectionne les cloches et les coqs. Depuis toujours la cuisine est remplie de coqs, les uns plus stylisés que les autres. Certains sont de véritables œuvres d’art. Dans sa chambre trône une magnifique armoire remplie de cloches de tous les pays du monde qu’elle a visités. Moi, je collectionne les croix et les bidules religieux. Ce n’est pas par choix ou par envie de collectionner quelque chose. C’est par « hasard ». L’icône On venait d’emménager dans notre nouvelle demeure et nous devions nous rendre au dépotoir de la ville pour jeter des matériaux inutilisables. En mettant les pieds dans le
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Le sexe à l’école. L’amour nulle part.
Jeudi dernier, je devais participer à l’émission de débat Open Télé animée par Sophie Durocher, sur MAtv. Je n’ai pas pu, j’étais malade. Le sujet? L’éducation sexuelle à l’école. Lise Ravary du Journal de Montréal a écrit un billet hier sur le sujet, et je me dois d’écrire ici ce que je serais allé dire ce soir-là en studio. Lise affirme que ce sont les parents « surtout dans les domaines religieux » qui ont contesté le cours obligatoire d’éducation sexuelle très explicite que l’Ontario s’apprête à donner en septembre, dès le primaire. D’abord, le fait que ce soit surtout
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Une robe belle comme une cathédrale
En faisant ma recherche sur la mode des robes de mariées, vous ne pouvez pas savoir le nombre de niaiseries anti-catholiques sur lesquelles je suis tombée ! Chaque site s’en donne à cœur joie à critiquer, blâmer et accuser l’Église. Si la robe de mariée est blanche, nous dit-on, c’est à cause de l’Église catholique, car, c’est bien connu, le blanc, est le symbole de la virginité. Et l’homme, lui, nous raconte-t-on encore, question de nous démontrer encore un peu plus à quel point l’Église est la reine de la bigoterie, lui, l’homme, le marié, n’a-t-il pas besoin d’être
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J’ai vu mourir un chrétien
d’après une entrevue d’Antoine Malenfant. La croix de Ricardo Corea Cruz On l’avait vue venir. La mort de Ricardo, ce n’était pas une surprise. Il n’y a pas de scoop ici, désolé. Quelques jours avant de passer au Père, Ricardo a accepté de nous parler de sa santé… Et il était parfaitement conscient qu’au moment où notre numéro serait publié il serait déjà parti. Sérénité déconcertante. Chez lui, au Honduras, Ricardo étudiait la médecine. Un jour, il a senti l’appel de Dieu. Sa grand-mère, tranquillement, l’a alors initié à la foi. Ricardo a entrepris un cheminement spirituel en paroisse.
