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  • Photo: Île Bonaventure et Rocher Percé (Fotolia)

    Fiers d’être quoi?

    La Solennité de la Saint-Jean-Baptiste arrive à grand pas et avec elle un ensemble de manifestations et revendications concernant l’identité nationale. J’aimerais offrir ici ma contribution aux différentes réflexions que l’on entendra certainement sur ce sujet de l’identité québécoise au cours du Colloque* intitulé Pour une guérison de la mémoire au Québec organisé par l’Observatoire Justice & Paix et qui aura lieu le 25 juin prochain dans la vieille capitale. Qui sommes-nous? Qu’est-ce donc que l’identité québécoise ? Quelle est son essence ? Plusieurs bibliothèques ne suffiraient pas à définir celle-ci, étant, comme toutes les réalités humaines, mystérieuse au sens

  • La liseuse, par Jean-Honoré Fragonard — National Gallery of Art (CC)La liseuse, par Jean-Honoré Fragonard — National Gallery of Art (CC)

    Comme un moinillon méditatif

    Mathieu Bock-Côté, sociologue (Ph. D.), auteur (dernier titre paru: Le multiculturalisme comme religion politique, Cerf, 2016), chroniqueur au Journal de Montréal et collaborateur à de nombreux périodiques français et québécois (dont Le Verbe), a eu l’excellente idée d’interroger quelques bipèdes férus de lecture (j’en suis un, sans l’ombre d’un doute) pour leur demander de témoigner de leur amour viscéral des livres. Mes réponses ont été publiées sur son blogue le 3 juin dernier. On peut les lire en suivant ce lien.

  • Photo: sculpture antique de la déesse Artemis (Fotolia)Photo: sculpture antique de la déesse Artemis (Fotolia)

    Le vrai mythe

    Les penseurs de l’Occident moderne affirment parfois qu’ils peuvent envisager un Dieu philosophique mais pas un Dieu religieux. L’existence de Dieu, tel que défini par les arguments philosophiques, peut leur sembler crédible dans une certaine mesure. Mais l’existence de Dieu, tel que défini par la révélation religieuse, leur paraît ridicule et invraisemblable. De la même façon, on estime que l’existence des extraterrestres est crédible alors que celle du Père Noël ne l’est pas. On peut envisager ce qui est lointain et hypothétique, mais on rejette d’emblée ce qu’on sait être inventé. Ainsi, on exclut de croire en la révélation religieuse

  • Cyrano, par Zacharie Heince, 1611-1669 (Wikimedia - CC)Cyrano, par Zacharie Heince, 1611-1669 (Wikimedia - CC)

    La dignité de Cyrano

    Un texte de Catherine Mongenais Tout le monde connait l’histoire de Cyrano de Bergerac, le fameux personnage d’Edmond Rostand qui, à cause d’un nez qu’il avait très vilain et même gros, décida d’aimer en silence la femme de sa vie – Roxanne – et davantage encore, par amour pour elle, aida Christian (un beau gars) à la séduire en écrivant des lettres à sa place. Quelle histoire tragique que ce triangle amoureux partagé entre un jeune homme au physique admirable mais à l’esprit ordinaire et un poète doué mais laid! Encore aujourd’hui, ce drame est plutôt connu chez les francophones.

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    Quand l’impôt s’impose

    La semaine dernière, le populaire animateur de radio à Québec Sylvain Bouchard a, comme on dit, « petté sa coche » suite à la nouvelle du possible recul du gouvernement devant ce qu’il était commun d’appeler le « pacte fiscal », c’est-à-dire le transfert de certains pouvoirs de négociation du provincial vers les municipalités. Profitons-en pour regarder de plus près quelques questions soulevées par cet enjeu fiscal. Aux dires de Bouchard, la situation politique et culturelle du Québec actuel empêcherait toute réforme digne de ce nom. L’éléphantesque État québécois aurait, d’une certaine façon, kidnappé notre démocratie au profit de sa propre logique interne. Ainsi,

  • Le pape François entrant à la Maison Sainte-Marthe. Pufui Pc Pifpef I (Wikimedia - CC)Le pape François entrant à la Maison Sainte-Marthe. Pufui Pc Pifpef I (Wikimedia - CC)

    Diaconesses : gare au cléricalisme !

    Encore une fois, le pape a été mal cité. Rendu au point où nous en sommes, ce n’est plus une surprise. En parlant à un regroupement de femmes consacrées, le pape, dans une de ses réponses, a fait allusion aux diaconesses. Il n’en fallait pas plus pour que la presse s’enflamme et lance des grands titres tels que « le pape François ouvre une porte à l’ordination des femmes ». Dois-je rappeler que ce n’est pas ce qu’il a dit? Pourtant il me semble que le pape ouvre effectivement une porte, mais peut-être pas celle que l’on croirait. Regard sur l’histoire Tout d’abord,

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    Est-il juste d’intervenir en Irak ?

    Un texte de Rodrigue Allard Il y a un an, alors qu’il appelait le monde occidental à intensifier l’intervention militaire contre l’État islamique dans son pays, Bashar Warda, l’archevêque d’Irbil en Irak reconnaissait que « c’est malheureux d’en arriver là ». Parlant, lui aussi, au nom des églises du Moyen-Orient, le Révérend Nadim Nassar rétorquait quant à lui que « les fusils ne règleront pas le problème ». Ce désaccord entre ces deux clercs chrétiens met en lumière une question qui tarabuste les églises depuis deux millénaires : la doctrine dite de la « guerre juste ». La guerre peut-elle être juste ?

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    Sentimentalisme législatif

    Le printemps amène avec lui son lot de petites surprises. L’une d’elles, chez nous, a été l’accueil non planifié de locataires clandestins. Ces petits intrus affamés sont venus glisser leur petit minois et leur longue queue dans notre sous-sol. Immédiatement, la maison s’est divisée en deux camps : celui des « debout sur une chaise, les mains jointes » et celui des « à genoux en train de parler avec une voix de bébé ». Quant à moi, c’est avec un certain dédain envers mes amies debout sur des chaises que j’ai rejoint le second camp. Elles sont hyper mignonnes les souris, non? La dernière

  • soft-homicidesoft-homicide

    Fin de vie et dignité (dossier web)

    Le Verbe vous présente ici quelques textes – à lire ou à relire – en lien avec la question de l’euthanasie, la dignité en fin de vie et les nouvelles législations à ce propos.   Jeter de l’eau sur la braise, par Estelle Cloutier   Notre sœur la mort, par Jean-Philippe Brissette   Qu’est-ce qui fait changer Hippocrate d’idée, par Simon-Pierre Lessard   Le soft-homicide est un homicide, par l’Observatoire Justice et Paix   On est toujours l’intégriste de quelqu’un, La belle mort et De la dépendance, par Antoine Malenfant

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    « Je suis ton père »

    Avec la sortie du nouveau Star Wars, on reprend le fil des épopées des familles Skywalker et Solo. Cet univers adoré par tous accorde une immense importance à la filiation biologique. Pourtant, notre société n’admet pas cette importance lorsque vient le temps de prendre des décisions éthiques ou politiques. En effet, les lois actuelles entourant la procréation assistée occultent toute valeur à la filiation biologique. L’intrigue de ce film nous ramène à la célèbre phrase que Dark Vador adresse à Luke Skywalker : « Je suis ton père ». Lorsque Dark Vador prononce cette phrase, le public est choqué. Nous sommes époustouflés

  • © Jacynthe Bergeron© Jacynthe Bergeron

    Drague locale et équitable?

    Un texte de Marianne Durano J’avais en tête un article sur Tinder, la dernière tendance en matière de speed dating virtuel. Le principe est simple: après avoir défini votre périmètre de chasse et la tranche d’âge qui vous convient, vous pouvez matcher différents profils, c’est-à-dire signifier à l’autre qu’il vous intéresse. De la drague locale et sans hypocrisie. Je tape donc «Tinder statistique» sur Google, désireuse de découvrir quelle population a recours à ce type d’application, dans quels buts, pour quels résultats. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai obtenu les réponses suivantes: «Tinder façon open-bar, une expérience statistique», «Comment

  • Photo: FotoliaPhoto: Fotolia

    Exode des poulets, transmission et patrie

    Depuis quelque temps déjà, nous entendons parler de la vente des « fleurons » de la société québécoise et du départ des sièges sociaux d’entreprises qui ont fait la renommée et la fierté de notre peuple. Comment se fait-il que ce soit de plus en plus difficile de garder nos entreprises dans des mains québécoises? Il me semble que le problème en soit un de transmission. Devant cette tendance dans laquelle s’inscrivent les départs du Cirque du Soleil, de Rona et, maintenant, de Saint-Hubert, plusieurs acteurs et commentateurs politiques y sont allés de leur diagnostic. Certains ont mentionné la faible reconnaissance sociale

  • Que savons-nous de Jésus?

    Un texte de Mathieu Bock-Côté Recension du Dictionnaire amoureux de Jésus, de Jean-Christian Petitfils*. En 2011, Jean-Christian Petitfils publiait une étonnante biographie de Jésus qui a connu un grand succès. Dans les limites de la connaissance historienne, mais avec une bienveillance manifeste, il entendait atténuer, pour reprendre les mots convenus, la différence entre le Jésus de la foi et le Jésus de l’histoire. Il se posait une question simple: qu’est-ce que l’histoire moderne, avec ses méthodes et ses règles, peut nous apprendre sur Jésus? Il revient à la charge aujourd’hui en signant, dans la collection bien connue des éditions Plon, un

  • Le père Vincent Machozi, prêtre Assomptionniste (collection de l'auteur)Le père Vincent Machozi, prêtre Assomptionniste (collection de l'auteur)

    Ce pays qui assassine ses prêtres

    Un texte du frère Gaston Mumbere, a.a. Il faut le crier haut et fort. Ne jamais se taire devant cette ignominie. Alors jamais. C’est ce qu’avait compris le Père Vincent Machozi, prêtre Assomptionniste. Je le dis au passé, parce qu’il vient d’être assassiné dans la nuit 20 mars 2016. Paix à son âme! Le pays qui assassine ses prêtres*, c’est la République dite démocratique du Congo. Le pays qui enterre chaque jour ses enfants arrachés à la vie à coup de machette. Le pays qui viole et tue, pas simplement « la femme » mais aussi la matrice même de

  • Le premier ministre Justin Trudeau, en compagnie de son homologue Barack Obama, lors du Sommet de l'APEC (no.v 2015) - Photo: Wikimédia - CC.Le premier ministre Justin Trudeau, en compagnie de son homologue Barack Obama, lors du Sommet de l'APEC (no.v 2015) - Photo: Wikimédia - CC.

    Les belles personnes

    La semaine dernière, le premier ministre canadien Justin Trudeau allait en famille visiter le chef d’État américain sortant, Barack Obama. Beaucoup d’encre a coulé au sujet de l’atmosphère décontractée qui les accompagnait. De quoi ont-ils parlé? D’environnement et de changements climatiques, entre autres choses. Des petits clins d’œil nous restent. La vidéo presque virale de Barack Obama qui trébuche sur le mot « Mississauga » ne manque pas de nous faire sourire. La bromance (1) de Justin et Barack fait compétition à la complicité presque instantanée entre leurs femmes respectives. Michelle Obama a trouvé en Sophie Grégoire, dit-elle, une « âme sœur ». Les

  • Illustration: FotoliaIllustration: Fotolia

    La grande peur des bienpensants

    Hier, 15 mars 2016, il y avait cinq ans tout juste que les troubles à l’ordre public débutaient en Syrie. Nul ne pouvait imaginer alors qu’ils étaient gros de tout un cortège de massacres, de viols, de décollations, d’ambitions génocidaires, de folies califales, de saccages du patrimoine et autres aberrations terroristes dont nous avons perdu le compte depuis, tellement ça pleut. Ces atrocités en cascade ont mis à mal les maigres réserves de compassion de certains, tandis que, chez d’autres, elles ont éveillé des réflexes de solidarité longtemps endormis et comme ankylosés par trop d’insouciance heureuse ou de prospérité nord-américaine.

  • David Cameron, premier ministre britannique (Wikimédia - CC)David Cameron, premier ministre britannique (Wikimédia - CC)

    La « Grande-Bretagne, pays chrétien »… Et nous?

    La semaine dernière, je suis tombé sur le message de Pâques du premier ministre du Royaume-Uni David Cameron. Je fus agréablement surpris par la grande liberté et la capacité du politicien britannique à affirmer sans honte ni gêne que la « Grande-Bretagne est un pays chrétien ». Faisant fi des élites bienpensantes et de l’idéologie séculariste actuelle, cette forte prise de position m’a poussé à m’interroger sur notre situation au Québec. Sommes-nous toujours une nation chrétienne? Pour bien répondre à cette question, j’ai amorcé une réflexion personnelle sur ce que je considère être les caractéristiques sociales d’une nation chrétienne en 2016. Contrairement au

  • Photo: Drapeau de l'Université Laval (à Québec), Wikimédia- CCPhoto: Drapeau de l'Université Laval (à Québec), Wikimédia- CC

    Cachez cet aigle que je ne saurais voir

    Jeudi dernier, l’Université Laval lançait sa campagne de financement avec une publicité où l’on voit un alérion, oiseau emblème de l’institution, rattaché aux lettres « UL » par des lignes aux couleurs que les habitants de la Ville de Québec connaissent bien : rouge et or. Samedi, cette image a circulé dans les médias sociaux aux côtés d’une photo du pavillon de l’Allemagne nazie érigé à Paris pour l’Exposition universelle de 1937. Le lendemain, dimanche, les responsables de la campagne annonçaient que la publicité serait modifiée et offrait ses excuses à ceux qui auraient pu être offusqués par l’ancienne version. Tempête dans un

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    Notre repère qui est aux cieux

    Le 20 février 1930, l’abbé Mugnier, « aumônier général [des] Lettres » selon le mot de Maurras, notait dans son journal l’opinion de l’écrivain Ramon Fernandez à propos de la vague de conversions au catholicisme que connaissait depuis deux ou trois décennies le milieu intellectuel et littéraire français : « Les catholiques lettrés pourront s’accroitre mais Ramon ne croit pas à l’avenir de la religion catholique car la conscience moderne, dit-il, n’est pas d’accord avec elle (dogme, discipline, morale). » L’ignominie du dogme Personne ne devrait se risquer à des déclarations aussi péremptoires et hasardeuses sur l’avenir du catholicisme ; mais personne ne peut

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    Jugement Alary: le mariage en questions

    Un texte d’Antoine St-Hilaire* Un mariage religieux pourrait ne pas avoir de répercussions sur l’union civile. Tous sont restés pantois devant le verdict de la juge Alary : le Barreau du Québec, Alain Roy – président du Comité consultatif sur le droit de la famille, notre premier ministre Philippe Couillard. Même l’avocate du plaignant qui réclame cette dissociation s’étonne du fait que « Québec vien[ne] de changer son fusil d’épaule, sans justification »! Cet étonnement est plus que raisonnable. Le jugement Alary vient brouiller les cartes de la jurisprudence québécoise et de l’interprétation traditionnelle qu’elle faisait du droit familial sur un point bien

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    La prison de l’oubli

    [En lien avec le dossier Histoire du numéro de février-mars 2016 du Verbe, voici la reprise d’un article paru l’an passé. Comme quoi, il est toujours bon de se rappeler qu’il ne faut pas oublier…] Ayant perdu la mémoire des temps anciens et le sens de la vénération des livres, vivant à la surface de nous-mêmes, dans un état d’aliénation permanent, nous sommes devenus accros à l’effervescence médiatique et cherchons sans modération à participer à la jactance en alimentant nous-mêmes le caquetage infini qui fait continuellement crépiter la toile. Spectateurs de l’actuelle dislocation du monde occidental, nous sommes devenus, comme

  • Photo: Michael Vadon - Wikimedia (CC)Photo: Michael Vadon - Wikimedia (CC)

    Le pape, Trump et Bock-Côté

    Mon fil d’actualité Facebook m’annonce, par l’intermédiaire d’un article de l’auteur et sociologue Mathieu Bock-Côté, que le pape François aurait excommunié Donald Trump, candidat aux primaires républicaines, aux États-Unis. J’étais un peu surprise, puisque j’ai suivi la même nouvelle sans avoir eu vent d’une excommunication quelconque. Ma curiosité piquée, j’ai ouvert le lien et lu avec beaucoup d’intérêt l’article de Bock-Côté : je trouve toujours ses chroniques intéressantes. En réalité, Mathieu Bock-Côté parle d’une excommunication « dans les codes de la société médiatique ». Je dois avouer que je suis bien ignorante de ces codes. Cependant, je ne peux qu’exprimer ceci : l’expression, ainsi

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    Carême et cure détox

    Encore cette année, je vois certains de mes amis athées faire le carême, ou plutôt s’imposer diverses privations pendant les quarante jours précédant Pâques. L’une s’empêche de manger des sucreries, son péché mignon, alors que l’autre en profite pour amoindrir son addiction à la caféine. L’un se maintient sobre, l’autre arrête de fumer. Quelques commentaires sur cette pratique. Je dois dire d’emblée que j’ai beaucoup de respect pour ces amis. Ils sont le signe vivant que nos traditions chrétiennes se perpétuent dans la culture populaire d’aujourd’hui. Il n’est pas toujours facile de préserver l’héritage religieux de notre famille, de notre

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    Rupture ou continuité : comment enseigner l’histoire?

    Depuis quelque temps, le débat sur l’histoire du Québec et le problème de sa transmission refont surface. Méthode, mission, orientation, esprit, valeurs, toutes les raisons inimaginables sont aujourd’hui mises de l’avant pour justifier une énième réforme de son enseignement. Il est évident que l’enseignement de l’histoire est essentiel. Un élève ignorant des faits importants qui ont forgé la société dans laquelle il vit n’aura pas les instruments nécessaires pour s’y insérer et, à son tour, participer à son évolution. Modèle collectiviste s’il en est un, le Québec, nous dit-on, doit se limiter à un seul curriculum. De là émergent les

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