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Le Verbe médias vous invite à une soirée cinéma! 🎥 L'occasion rêvée de se rencontrer, contempler… et se laisser toucher par une histoire hors du commun!

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  • Photo: Sharegrid (unsplash.com)

    La pornographie à l’heure de #MeToo

    Avec une démarche bien couillue (au sens propre comme au sens figuré), le journaliste Robin D’Angelo a infiltré pendant un an le milieu de la pornographie amateur (de loin la plus répandue et la plus diffusée) en France. De son expérience de terrain, il en tire un livre sans concession (Judy, Lola, Sofia et moi, 2018, éditions Goutte d’or, 320 pages), loin des discours universitaires, des avis de « spécialistes » et opinions de salon. Silence, moteur, ça tourne, action ! La pornographie est, avec la prostitution, l’industrie qui fait le moins consensus parmi les défenseurs du droit des femmes. D’un côté, des féministes s’opposent à

  • Scène du film La prière (source: Le Pacte / courtoisie).Scène du film La prière (source: Le Pacte / courtoisie).

    Le « high » de Thomas

    C’est loin d’être la première fois qu’un cinéaste se risque à porter la foi sur grand écran. Parmi les exemples les plus récents de ces tentatives : L’apparition (Xavier Giannoli, 2018), Tu ne tueras point (Mel Gibson, 2016) ou encore Silence (Martin Scorcese, 2016). La prière (Cédric Kahn, 2018) se distingue de ces films par sa grande simplicité, son approche frontale et incarnée des tensions et des dilemmes inhérents à la relation entre l’homme et Dieu. Le film débute presque brutalement, avec un gros plan sur la gueule amochée de Thomas (Anthony Bajon). Le visage du jeune homme a tout de l’innocence d’un gamin

  • Photo: Oscar Keys (Unsplash - CC).Photo: Oscar Keys (Unsplash - CC).

    Ouvrir les portes de la perception

    Docteur en théologie, en philosophie et en psychologie, l’auteur Jean-Yves Leloup vient de faire paraitre Les portes de la transfiguration aux éditions Albin Michel. Notre collaborateur, le père Edouard Shatov, l’a lu pour nous et nous livre ici son appréciation. « La vie, nul ne l’a jamais vue ; c’est le corps qui la fait connaitre ». J’invite chacun et chacune d’entre nous – croyants, agnostiques ou même athées – à prêter attention à cette phrase. C’est en ces termes que Jean-Yves Leloup ouvre sa nouvelle réflexion dans son livre récemment paru : Les portes de la transfiguration. Comment la Vie, avec un « V » majuscule, se manifeste-t-elle

  • Gravure: ville de Québec, autour de 1700 (auteur inconnu, Wikimedia - CC).Gravure: ville de Québec, autour de 1700 (auteur inconnu, Wikimedia - CC).

    Devoir de femme

    Qui sont Henriette Dessaules, Émilie Fortin-Tremblay, Jeanne Lapointe? Nos enfants connaissent-ils ces femmes illustres, courageuses qui ont forgé le Québec ? Poser la question, c’est y répondre. Anaïs Barbeau-Lavalette, auteure de la magnifique épopée La femme qui fuit et Mathilde Cinq-Mars, grande illustratrice québécoise, ont voulu donner en cadeau à leurs enfants – et aux nôtres – un album qui rassemble ces personnages féminins trop souvent oubliés, aux parcours pourtant inoubliables. En tant que nouvelle maman, j’ai trouvé leur idée digne de mention. L’album, avec ses illustrations étoffées, me semblait pouvoir devenir une lecture privilégiée dans les futures années pour ma

  • Photo: Wikimedia - CC.Photo: Wikimedia - CC.

    Esquisse d’une ecclésiologie célinienne

    À une certaine époque, en France, le culte des grands écrivains était parvenu à remplacer à peu près complètement – aux yeux des élites libérales du moins – celui des anges et des saints. Si cette époque semble révolue, quelques adeptes s’obstinent à vouer un culte à l’une des plus grandes plumes du 20e siècle, Louis-Ferdinand Céline. Nous sommes extrêmement loin, aujourd’hui, de ces siècles de religiosité langoureuse et enivrante où l’échelle de Jacob semblait encore se dresser, titanesque, devant les âmes pies, où les rapports des hommes avec les bienheureux et les chérubins des cieux étaient d’une sapidité et

  • Se tenir bien droit

    Le 18 octobre dernier, la traduction française du bestseller du psychologue canadien Jordan B. Peterson intitulé 12 règles pour une vie, un antidote au chaos était enfin publiée. Si le franc-parler de Peterson et sa logique implacable ont fait aussi de lui un phénomène mondial sur les médias sociaux, la marque que laissera ce livre sera celle d’avoir su redonner à notre époque un accès à l’intelligibilité du réel, d’avoir encouragé une nouvelle génération à prendre sa vie en main et d’avoir redonné toute la crédibilité civilisationnelle à la Bible. Rien de moins. Je le dis d’entrée de jeu, il s’agit selon

  • Le château Beauce (photo d'Alexandre Poulin)Le château Beauce (photo d'Alexandre Poulin)

    Le château Beauce, entre indifférence et férocité

    L’indifférence et la férocité traversent notre société ; la seconde nait de la première. C’est de cette opposition nocive qu’il sera ici question, et d’un ancien monastère, le château Beauce, qui est aux prises avec elle. Le Québec regorge de multiples beautés ; une visite dans ses campagnes ou dans ses bourgades suffit pour en témoigner. Quiconque cultive un amour pour la beauté se sent vivifié à l’approche d’un cours d’eau qui se jette dans une rivière, en regardant un tremble dont les feuilles dansent au même rythme, en étant témoin d’un coucher du soleil qui caresse nos champs. Mais

  • Photo: Roman Kraft / Unsplash - CC.Photo: Roman Kraft / Unsplash - CC.

    Bouquinerie III

    Notre lecteur compulsif Alex La Salle nous gratifie ici de quelques recensions initialement publiées dans l’édition papier de la revue Le Verbe. Bonne lecture! * Paradis des uns… enfer des autres Naguère, on répétait volontiers la boutade de Benjamin Franklin, qui disait qu’il n’est rien en ce monde de certain, sauf la mort et les impôts. Eh bien, chers amis, sachez que depuis quelques décennies il n’y a plus que la mort d’inéluctable, car le système financier international échafaudé après 1945 a fait litière de la prétendue fatalité des impôts – en inventant les «paradis fiscaux». Aujourd’hui, les financiers en goguette s’ébattent et

  • Photo: Mill Valley, Californie, États-Unis d'Amérique. Emilce Giardino / Unsplash - CC.Photo: Mill Valley, Californie, États-Unis d'Amérique. Emilce Giardino / Unsplash - CC.

    « Roadtrip » chez les chrétiens d’Amérique

    Pour tout chrétien marri et mortifié par la déchristianisation de l’Occident, le phénomène des églises en croissance a de quoi surprendre, fasciner, puis ébaudir. À contrecourant des tendances prévalant par exemple en France, où la pratique dominicale est au plus bas (seulement 3% des baptisés vont à la messe le dimanche), il interpelle ceux des fidèles qui, à l’instar d’Agathe et Jean-Baptiste Bonavia, rêvent d’une Église florissante, en mesure de répandre la bonne odeur du Christ entre ses murs d’abord, et ensuite au-delà. Compte-rendu de In Church we trust. Ayant ouï parler de la vitalité et du dynamisme missionnaire de certaines églises

  • Bouquinerie II

    Notre lecteur compulsif Alex La Salle nous gratifie ici de quelques recensions initialement publiées dans l’édition papier de la revue Le Verbe. Bonne lecture! * La fécondité des petits groupes Une dépêche du printemps nous le confirmait: la grande braderie continue! La grande liquidation du parc immobilier de l’Église bat son plein! Et les choses vont rondement! Depuis 2011, on se débarasse de quarante lieux de culte déplâtrés par année, pour un total d’environ 500 bâtiments fermés ou vendus depuis 2003. Ce qui constitue 18 % de l’ensemble des 2751 nefs qui accueillaient les Québécois il y a encore quatorze ans. On serait tenté

  • Photo: Mike Erskine / Unsplash - CC.Photo: Mike Erskine / Unsplash - CC.

    Pourquoi vivre ensemble ?

    Pourquoi vivre ensemble ? Voilà la question fondamentale du dernier livre de Rachida Azdouz : Le vivre ensemble n’est pas un rince-bouche, publié cette année au Québec par la maison d’édition Édito. Régulièrement, nous nous posons les questions suivantes : « qu’est-ce que vivre ensemble ? » ou encore, « quelles sont les façons de vivre ensemble ? ». Tout cela est important, tandis que la question principale nous échappe.  En fait, sommes-nous obligés de vivre ensemble ? Voilà qui nous pose un problème. Est-ce par choix ou par nécessité ? Rachida Azdouz invite à y réfléchir : « …que ce soit par l’intuition religieuse, par l’instinct de conservation, par le sens d’intérêt

  • Mère Teresa de Calcutta. Icône écrite par Marysia Kowalchyk.Mère Teresa de Calcutta. Icône écrite par Marysia Kowalchyk.

    Mère Teresa: prendre la vie à bras-le-corps

    Un texte de Jacinthe Allard, fmj L’Église et le monde entier célèbrent désormais, tous les 5 septembre, une mère universelle, une femme simple et pourtant si bouleversante de courage et de bonté. Prendre la vie à bras-le-corps au cœur même de ce qui la rend si tragique, c’est l’appel de cette mère, Teresa de Calcutta, et aussi le mouvement de sa vie livrée aux plus pauvres d’entre les pauvres par amour du Christ. L’icône offerte à notre contemplation (en tête de cet article) traduit ce mouvement de la charité que rien n’arrête. Elle a été écrite par Marysia Kowalchyk, membre de

  • Photo: Li Yang / Unsplash (CC).Photo: Li Yang / Unsplash (CC).

    Mourir à soi pour vivre en poésie [3/3]

    Un texte d’Émilie Théorêt Le Verbe vous propose une incursion en trois temps dans l’univers de l’écrivaine Rina Lasnier. Afin d’apprivoiser cette œuvre majeure de l’histoire littéraire québécoise, une première partie s’attache à la trajectoire de l’auteure, une deuxième permet d’apprivoiser son écriture à travers quelques textes, alors que cette dernière offre une analyse de l’œuvre. On connait les raisons et les conditions qui ont mené à la création de l’histoire littéraire québécoise telle quelle est. Encore aujourd’hui, le concept de rupture, qui fut si important au moment de cette élaboration historiographique, semble vouloir prédominer et continuer de s’ériger en valeur.

  • Photo: Unsplash - CC.Photo: Unsplash - CC.

    Vie ou mort du regard chrétien de Rina Lasnier? [2/3]

    Un texte d’Émilie Théorêt « Tant d’originalité confond, surtout à un moment de l’histoire canadienne où la religion, apparemment bien installée dans ses routines séculaires, est à la veille de perdre beaucoup de son importance et de ses privilèges. » – André Brochu Le Verbe  vous propose une incursion en trois temps dans l’univers de l’écrivaine Rina Lasnier. Afin d’apprivoiser cette œuvre majeure de l’histoire littéraire québécoise, une première partie s’attache à la trajectoire de l’auteure, une deuxième permet d’apprivoiser son écriture à travers quelques textes, alors qu’une dernière offre une analyse de l’œuvre. Dans la première partie de cette série d’articles sur l’écrivaine québécoise

  • r07_petiteeconomie_abeauférayr07_petiteeconomie_abeauféray

    Du bio plein le panier

    L’été est là, saison des récoltes! Il est encore temps de s’inscrire pour recevoir des paniers de fruits et légumes locaux. Mais pourquoi acheter ses légumes en panier plutôt qu’à l’épicerie? 1) Ils sont très frais et de très bonne qualité. 2) Ils sont tous locaux, ce qui diminue le transport des aliments et leur transformation. 3) S’ils sont bios, ils sont moins chers qu’en épicerie. 4) Cela soutient directement des fermiers et dynamise l’économie locale. 5) Cela nous rappelle la saisonnalité des produits. 6) Cela nous fait découvrir des fruits et légumes très variés. Voici quelques organismes qui gèrent la distribution de paniers durant

  • Denys_ArcandDenys_Arcand

    Arcand et Bergoglio: même combat

    La dernière fois que je suis allé au cinéma, c’était pour voir Le pape François : un homme de parole. Juste avant le film, on présentait la bande-annonce du plus récent opus de Denys Arcand. Un collègue m’avait d’ailleurs signalé de manière dubitative que la bande-annonce de La chute de l’Empire américain précéderait le programme principal. Et moi j’avais rigolé un peu : «Bah quoi? Le pape François et Denys Arcand dénoncent tous les deux la même affaire après tout : l’hégémonie de l’argent!». Je suis ressorti du documentaire de Wim Wenders avec un sentiment plutôt étrange. Alors que la première moitié du

  • À l'arrière, le mont Saint-Grégoire, près duquel l'auteure Rina Lasnier a grandi (photo: Wikimedia-CC).À l'arrière, le mont Saint-Grégoire, près duquel l'auteure Rina Lasnier a grandi (photo: Wikimedia-CC).

    Il faut ressusciter Rina Lasnier [1/3]

    Un texte d’Émilie Théorêt Le Verbe  vous propose une incursion en trois temps dans l’univers de l’écrivaine Rina Lasnier. Afin d’apprivoiser cette œuvre majeure de l’histoire littéraire québécoise, une première partie s’attache à la trajectoire de l’auteure, une deuxième permet d’apprivoiser son écriture à travers quelques textes, alors qu’une dernière offre une analyse de l’œuvre. Rina Lasnier est née en 1910 à Saint-Grégoire d’Iberville. Elle grandit au sein d’une famille aisée et ouverte sur les arts. Marchand de profession, son père est aussi violoniste à ses heures. Pour sa part, la jeune Lasnier pratique le violon et le piano. Quant à

  • L'Apparition_photo_8L'Apparition_photo_8

    L’apparition: les preuves à l’épreuve

    L’intérêt pour le catholicisme au cinéma est bien réel depuis quelques années et c’est au tour du réalisateur français Xavier Giannoli de nous proposer un film aussi réaliste qu’énigmatique, L’apparition, qui sortira le 20 avril prochain au Québec. Jacques Mayano (Vincent Lindon), grand reporter pour un quotidien français, revient du Moyen-Orient où il vient de perdre son meilleur ami et collègue. Devenu en partie sourd à cause d’une explosion, il se mure chez lui, abattu et fragile. C’est alors qu’il reçoit un mystérieux coup de fil du Vatican. On l’informe qu’une jeune femme de 18 ans, Anna, vivant dans le

  • Photo: Pixabay - CC.Photo: Pixabay - CC.

    Une parcelle de perfection

    On dit que la perfection n’est pas de ce monde, mais il y a parfois de ces chocs esthétiques qui vous renversent et vous donnent à gouter un peu de cette perfection. J’ai vécu quelques-uns de ces moments dans ma vie. Voici celui de l’année 2000, que j’ai choisi de vous présenter dans le contexte de la Semaine Sainte. J’ai 24 ans. Je suis dans mon logement de la rue Saint-Joseph à Montréal. C’est un soir d’hiver ou de printemps, je ne me souviens plus. Comme souvent, dans ma chambre, je vaque à mes occupations, en écoutant la désormais défunte

  • gardiennesgardiennes

    L’angle mort de la guerre

    Avez-vous déjà vu un film de guerre sans fusil? Un film de guerre dont les personnages principaux sont des femmes? Voyez le plus récent film de Xavier Beauvois (réalisateur français qui nous a donné Des hommes et des dieux) et vous pourrez répondre à l’affirmative. Les Gardiennes est une adaptation du roman du même titre paru en 1924, de l’auteur goncourisé Ernest Pérochon. L’histoire se déroule entre 1914 et 1919, en pleine guerre. Les hommes ont quitté femmes, enfants et terres pour partir au front. À la ferme Le Paridier, la matriarche Hortense (Nathalie Baye) s’éreinte à poursuivre l’exploitation de

  • bernanosbernanos

    Georges Bernanos dans le voisinage de la Sainte Vierge

    Il y a cent trente ans aujourd’hui naissait Georges Bernanos (1888-1948). Le cinq juillet prochain, nous soulignerons le soixante-dixième anniversaire de son entrée dans «la Maison du Père». Ce sont là deux excellentes raisons d’examiner, pour la simple joie de l’intelligence et du regard, quelques-unes des scènes de son enfance, de son adolescence et de sa jeunesse, puis du début de sa vie adulte. Cela nous permettra de nous rappeler au confluent de quelles influences intellectuelles, morales et spirituelles a grandi celui qui trouva très tôt dans le catholicisme, non seulement le sens de la vie, mais «la vie même».

  • Photo: Facebook/Le TridentPhoto: Facebook/Le Trident

    Le mal comme une soupe au poisson

    – Je m’appelle Gabriel, ça veut dire homme fort de Dieu. C’est biblique. – Tes parents étaient religieux?  – Non, ma mère était athée, marxiste. Ils aimaient le nom, c’est tout.  * La pièce de théâtre Quand la pluie s’arrêtera, présentée cet hiver au théâtre du Trident, nous a fait voyager tranquillement au cœur de l’insolente et irrésistible puissance du mal. Certains y ont vu une « grande pièce environnementale ». C’est, je crois, en limiter beaucoup la portée. J’y vois bien plus une métaphore sur l’impossibilité de se dérober aux blessures du passé, aux cicatrices du temps, plutôt qu’au temps qu’il

  • confessionconfession

    La Confession: Là où la lumière passe

    Contre toutes attentes, Nicolas Boukhrief sort cette année au cinéma (le 9 février au Québec) La Confession, une nouvelle adaptation libre du même roman à succès de Beck. Léon Morin, prêtre est un roman largement autobiographique écrit en 1952 par Béatrix Beck et ayant été couronné la même année par le prestigieux prix Goncourt. Une première adaptation cinématographique, consacrée chef d’oeuvre par plusieurs,  nous a été donnée par Jean-Pierre Melville en 1961, mettant en vedette Jean-Paul Belmondo et Emmanuelle Riva. Trente ans plus tard, à l’aube des années 90, une nouvelle mouture est réalisée pour la télé française. L’histoire n’a de cesse d’inspirer

  • Les complexes du nom

    Une intéressante coïncidence a voulu que deux films présentement à l’affiche abordent différemment, mais de manière complémentaire, ce que je pourrais appeler le complexe du nom. Derrière la moquerie d’une foi de surface et l’apologie d’un amour puéril, ces deux films dévoilent un enjeu profondément chrétien : l’acceptation ou le rejet de la filiation. Le dernier film de la jeune Greta Gerwig, Lady Bird, est l’histoire classique d’une adolescente qui veut tuer sa mère. Christine (interprétée avec brio par Saoirse Ronan) traduit son complexe d’Œdipe par le refus de son nom (choisi par sa mère) et décide de se rebaptiser elle-même

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